Nos Prises de positions

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Colloque Pour des propositions effectives contre la maltraitance à enfant

Colloque ouvert à tous le 30 septembre à La Sorbonne pour des propositions effectives contre la maltraitance à enfants.
Dans le cadre de la réunion d’universitaires de différentes spécialités de l’Université Sorbonne Paris Santé et d’un collectif d’associations de la protection de l’enfance, ce colloque dresse un état des lieux et une réflexion éthique sur l’enfance maltraitée : représentations et discours sur l’enfance maltraitée, épidémiologie, loi et mesures de protection, déni puissant dont elle est l’objet, conséquences psychologiques et sociales, recherche scientifique, soins proposés aux enfants maltraités.
Les enseignements tirés du colloque sont publiés dans la revue Vues d’Enfance et transmis aux autorités compétentes.
Maitre Rodolphe Costantino, avocat d’Enfance et Partage, interviendra (avec d’autres) sur le thème « La loi du 5 mars 2007 à l’épreuve des faits ».

Dialogue université – associations pour des propositions effectives contre la maltraitance à enfant, mardi 30 septembre 2014 de 9h à 18h.

Contact mécénat (pour les entreprises)
Anne Marie Collaine : 01 55 25 65 76 – annemarie.collaine@enfance-et-partage.org

Loi du 5 mars 2007 : la prévention et la protection de l’enfant
La loi du 5 mars 2007 constitue, pour les professionnels de l’enfance, une avancée fondamentale dans la prévention et la protection de l’enfant.

Définitions

  • Disparition de la notion de maltraitance au profit de la notion de « mineur en danger ou en risque de danger »
  • Disparition de la notion d’information signalant au profit de la notion « d’information préoccupante » (art 12)
  • Ajout de la notion de maintien des « liens d’attachement noués par l’enfant avec d’autres personnes que ses parents » (art 3)
  • Ajout de la notion de « développement physique, affectif, intellectuel et social » en sus de la notion d’éducation à l’art. 375 du Code civil (art.14)
  • Extension possible de la durée de l’accueil pour permettre à l’enfant de continuer à bénéficier des services de l’ASE

La protection de l’enfance a pour but (art.1er) :

  • De prévenir les difficultés auxquelles les parents peuvent être confrontés dans l’exercice de leurs responsabilités éducatives,
  • D’accompagner les familles,
  • D’assurer le cas échéant, selon des modalités adaptées à leurs besoins, une prise en charge partielle ou totale des mineurs
  • De prévenir les difficultés que peuvent rencontrer les mineurs privés de la protection de leurs famille et d’assurer leur prise en charge
  • D’intervenir pour des majeurs de moins de 21 ans connaissant des difficultés susceptibles de compromettre gravement leur équilibre

Prévention précoce

Le service de protection maternelle et infantile (PMI) est cité explicitement dans l’organisation administrative des départements (art.1er II.), avec de nouvelles interventions :

  • Un bilan de santé pour les enfants âgés de 3 à 4 ans
  • Un entretien psychosocial proposé de manière systématique et réalisé au cours du 4ème mois de grossesse
  • Des actions d’accompagnement qui s’avéreraient nécessaires à l’issue de cet entretien
  • Des actions médicosociales préventives en direction des femmes qui viennent d’accoucher
  • Une visite médicale pour tous les enfants de 6, 9, 12 et 15 ans doit être organisée par l’Education Nationale

Cellule opérationnelle départementale de signalement (art.12)

  • Appuyée sur la signature de protocoles avec le représentant de l’Etat, l’autorité judiciaire et tous les partenaires institutionnels concernés
  • Missionnée sur le recueil, le traitement et l’évaluation des informations préoccupantes
  • Capable de requérir la collaboration d’associations concourant à la protection de l’enfance chargée de la transmission à l’autorité judiciaire « si nécessaire » de l’information qui devient « signalement »
  • Chargée de collecter, conserver et transmettre de façon anonyme les informations préoccupantes à l’observatoire départemental et à l’ONED
  • Partage de l’information à caractère secret pour permettre l’évaluation (parents informés sauf si contraire à l’intérêt de l’enfant) (art.15)

L’observatoire départemental de la protection de l’enfance (art.16)

  • Recueille, examine, analyse les données relatives à l’enfance en danger
  • Est informé des évaluations du service Etablissement Enfance
  • Suit la mise en œuvre du schéma de l’enfance concernant ces établissements
  • Formule des propositions et avis sur la mise en œuvre des politiques de l’enfance comprend des représentants des services du Conseil Général, de l’autorité judiciaire, des services de l’Etat, des représentants des établissements et services de l’Enfance et des associations oeuvrant dans ce domaine
  • Etablit des statistiques transmises à l’assemblée départementale, au représentant de l’Etat et à l’autorité judiciaire

Autres dispositions relatives à la prévention

  • Dispense de l’obligation alimentaire pour les enfants accueillis à l’ASE par décision de justice, pour une durée d’au moins 36 mois consécutifs au cours des 12 premières années (art.4)
  • La défenseure des enfants peut se saisir de situations émanant de toutes associations, de particuliers ou de parlementaires (art .7)
  • Accompagnement possible des parents dans leurs démarches auprès des établissements et services de l’enfance (art.19)
  • Légalisation – et obligation- d’une évaluation préalable à l’attribution d’une prestation de l’ASE (art.19)
  • Préservation ou restauration du lien avec le père dans le cadre de l’accueil d’une femme enceinte ou d’une mère d’un enfant de moins de 3 ans (art.22)

Autres dispositions relatives à la prévention, pour les professionnels

  • Formation (initiale et continue) obligatoire à la protection de l’enfance pour l’ensemble des personnels médicaux, paramédicaux, travailleurs sociaux, magistrats, enseignants, animateurs sportifs, culturels et de loisirs, agents de police nationale et municipales, gendarmes (art.25)
  • Les inspecteurs de l’ASE doivent avoir suivi une formation adaptée à l’exercice de leurs missions (art.25)
  • Reconnaissance des diplômes de travailleurs sociaux européens (art.28)

Les conséquences à long terme

Si la maltraitance est considérée comme un problème majeur de santé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ses conséquences restent pourtant encore trop souvent mises à l’écart de la plupart des analyses. La maltraitance a pourtant fréquemment des conséquences durables, à la fois sur la santé physiologique et sur la santé psychique des victimes.
Pour mesurer la gravité de la maltraitance, il est donc nécessaire de prendre en compte ces différentes conséquences sur le long terme, que cela soit physique ou psychique et sur la société toute entière.
Les troubles de la santé sont des conséquences non négligeables de la maltraitance, apparaissant sous forme de lésions ou d’atteintes physiques (troubles du sommeil, de l’alimentation, phobies…).
Quelles que soient les formes de maltraitance, elles ont très souvent des conséquences majeures sur le développement des enfants, qui se traduisent le plus souvent par des propensions inégales au bonheur et aux souffrances, voire dans la reproduction de comportements violents sur soi-même ou sur les autres… Rappelons cependant que si 80 % des parents maltraitants ont été des enfants maltraités, que 80 % des enfants maltraités seront de bons parents.

Les différents spécialistes* de la question des conséquences à long terme de la maltraitance considèrent que :

  • La privation, autrement dit la maltraitance par négligence, peut engendrer chez l’adulte du désespoir voire un refus de vivre.
  • Les violences verbales s’impriment durablement dans la conscience des individus et peuvent engendrer par la suite un manque de confiance en soi, un rejet de son image et une perte d’identité.
  • Les violences sexuelles peuvent entraîner une importante négation de soi, pouvant être à l’origine d’états dépressifs voire suicidaires.

La maltraitance menace également un des processus les plus important dans le développement normal de l’enfant : la transmission.
Les conséquences peuvent être dramatique à la fois sur la construction de l’image et de l’identité de l’enfant et sur sa relation aux autres. Les difficultés relationnelles à l’âge adulte peuvent être symptomatiques de mauvais traitements durant l’enfance. Les risques d’une mauvaise acceptation de soi mais aussi des normes sociales à l’âge adulte est une conséquence fréquente des maltraitances.
De plus, la manifestation de comportements à risques une fois adulte, accompagnée d’une dégradation de la santé semble être une conséquence des phénomènes de maltraitance. Vitesse en voiture, prises de drogues sont des exemples de prises de risques souvent rencontrées chez des individus ayant soufferts de mauvais traitement étant enfant. Le rapport au danger, à la souffrance et à la vie semble être profondément marqué par un déni, une négation voire une indifférence forte.
*Gérard Mendel, Jacques Dayan, Georges Menahem, Maryse Esterle-Hedibel, Maryse Marpsat, Jean-Marie Firdion et Marcelline Gabel.

La loi du 5 mars 2007 *

La loi du 5 mars 2007 améliore et renforce la législation déjà existante de la protection de l’enfance.
Elle se présente sous forme de 40 articles en 5 titres :

  • Missions de la protection de l’enfance
  • Audition de l’enfant et lien entre protection sociale et protection judicaire de l’enfance
  • Dispositif d’intervention dans un but de protection de l’enfance
  • Dispositions relatives à l’éducation
  • Protection des enfants contre les dérives sectaires

Ses trois grands objectifs sont de :

  • Développer la prévention en matière de protection de l’enfance
  • Renforcer les dispositifs d’alerte et d’évaluation des risques de danger de l’enfant
  • Mieux articuler la protection administrative et judiciaire de l’enfance, en utilisant des critères communs d’intervention, améliorer et diversifier les modes d’intervention

Quelles sont les améliorations concrètes apportées par cette loi ?

Pour la prévention :

La loi impose la prévention comme une mission en matière de protection de l’enfance. Jusqu’alors, seul 4% des 5 milliards consacrés à la protection de l’enfance par les départements de France étaient destinés à la prévention. Elle devient concrète et s’articule autours d’un renforcement de la médecine scolaire, d’action renforcée de la PMI et surtout du suivi des femmes dés la grossesse avec notamment l’entretien proposé de manière systématique au 4ème mois.

Pour la protection :

La loi renforce le recueil des données préoccupantes et prévoit la création d’une cellule départementale de recueil des informations préoccupantes et d’un observatoire départemental pour les signalements d’enfant en danger, une meilleure coordination entre les services administratifs et judiciaires, autrement dit entre le Conseil général, les juges des enfants et les services d’aide à l’enfance. La notion « d’enfant en danger » apparaît, permettant d’élargir les formes de maltraitance sur les enfants et les actions préventives. Deux nouvelles mesures concernant le mode de prise en charge sont crées, une « d’accompagnement en économie sociale et familiale » et l’autre de « mesure d’aide à la gestion du budget familial ». L’accueil d’urgence est étendu, permettant d’accueillir les enfants fugueurs ou errants.
La loi apporte une nouveauté considérable dans la protection de l’enfance : une continuité efficace des interventions. Dans la plupart des cas de maltraitances, les enfants ont déjà été en contact avec des services de protections de l’enfance ou des services pédiatriques hospitaliers. Le manque d’échanges d’informations et de travaux communs représente des risques énormes pour un enfant en danger, pouvant entraîner dans le pire des cas, la mort.
La loi du 5 mars 2007 prévoit le secret professionnel partagé. Autrement dit, le secret professionnel doit être partagé entre les professionnels tous soumis au secret (et uniquement eux) dans le but final de protéger l’enfant et lui venir en aide. Les parents et le mineur concernés en seront informés.
En conclusion, la loi du 5 mars 2007 constitue, pour les professionnels de l’enfance, une avancée fondamentale dans la prévention et la protection de l’enfance [en savoir plus]

Nos réserves

Des critiques peuvent cependant être formulées quand à l’application de cette loi. On constate en effet une diminution constante du temps passé auprès des familles et de l’enfant au profit de tâches administratives lourdes et toujours plus contraignantes.
L’enquête de la cour des comptes de novembre 2009conduite auprès des administrations centrales des ministères de la justice et des affaires sociales, de départements, de tribunaux de grande instance et de cours d’appel dresse un premier bilan et met en évidence des difficultés sur plusieurs plans.

  • Le recueil et le traitement des informations : les informations traitées par les départements ont souvent du mal à parvenir jusqu’à ces acteurs, notamment celles connues du corps médical et éducatif
  • L’offre de prise en charge : la prise en charge peut se faire soit en milieu ouvert soit au sein de structures d’hébergement, or dans les deux cas l’offre évolue trop peu et trop lentement.

De plus la qualité de la prise en charge est trop peu contrôlée. Par exemple, le suivi du temps passé auprès des enfants par les éducateurs sociaux est rarement effectué, et la définition même du contenu de l’intervention des travailleurs sociaux n’est ni formalisée ni encadrée. Au final, le contenu et l’efficacité des mesures prises en milieu ouvert sont mal connus.
De fait, au-delà de l’intention de la loi, le parcours des enfants pris en charge par les politiques de protection de l’enfance reste beaucoup trop long et chaotique, notamment du fait du manque de moyens humains et financiers alloués à sa mise en oeuvre.
*Source : Conférence enfance : famille du 5 avril 2007 du Conseil général de l’Essonne

  • Le suivi de l’exécution des décisions de justice : l’état n’est pas organisé pour contrôler l’exécution des mesures qu’il ordonne.

Office Dépôt

Office Depot, partenaire depuis 2011, poursuit son soutien à Enfance et Partage en lançant son opération « En route pour une super rentrée » du 17 juin 2015 au 22 août 2015.
A partir du 17 juin 2015, dans le cadre de l’opération « En route pour une super rentrée » Office Depot met en place une opération multimarque au profit d’Enfance et Partage. Agendas, calendriers, stylos, cahiers…de nombreux produits identifiés par le logo de l’association, donnent lieu à un reversement pour soutenir nos missions.
En octobre 2002, Office Depot créé officiellement en Europe la fondation « Office Depot Charity For Children ». Sa mission est simple : améliorer concrètement la qualité de vie des enfants, leur éducation, leur santé et leur bien-être. Le but est de créer une vraie différence. En décidant de soutenir l’association « Enfance et Partage », Office Depot s’inscrit dans la même démarche avec une volonté de vivre ses valeurs et de les faire partager au quotidien.

A propos d’Office Depot France

Office Depot France a installé ses premiers magasins en France en 1996. L’entreprise compte 2 600 salariés et est l’unique distributeur français de fournitures de bureau à opérer sur tous les canaux d’activité du secteur avec :

  • une force de vente, composée de 450 commerciaux et dédiée aux entreprises, sous la marque Office Depot Business Solutions couplé au site www.officedepot-bs.fr,
  • un réseau de points de vente au nombre de 57 actuellement, sous la marque Office Depot et un site internet dédié www.officedepot.fr, ouvert aux professionnels et aux particuliers
  • et une activité de vente à distance avec l’entité Viking groupe Office Depot qui trouve son pendant sur internet avec son site www.vikingdirect.fr.

A propos d’Office Depot

Leader international de la fourniture de bureau, coté à la Bourse de New-York, Office Depot est depuis 25 ans le partenaire des entreprises, de la micro-société à la multi-nationale du CAC 40. Fondé en 1986 en Floride (USA), Office Depot compte 40 000 collaborateurs et 1 641 magasins, répartis dans 55 pays (dont 39 pays européens). L’entreprise a généré environ 11,6 milliards de dollars de chiffres d’affaires en 2010 et figure parmi les leaders du e-commerce avec 4,1 milliards de dollars de C.A.

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De l’inceste dans le code pénal

« Dans toute société humaine, l’obligation d’être adulte, des êtres-adultes, repose sur l’intégration des interdits en tant que structures et représentations sur-moïques. Dès lors, même s’il est présent émotivement, l’interdit de l’inceste doit s’énoncer. » L’enfant victime d’inceste : de la séduction traumatique à la violence sexuelle, Yvez-Hiram Haesevoets

La loi du 8 février 2010

La loi du 8 février 2010 « tendant à décrire l’inceste commis sur les mineurs dans le code pénal et à améliorer la détection et la prise en charge des victimes d’actes incestueux » avait inséré un §3 dans la Section III – Chapitre II – Livre Deuxième du code pénal, intitulé « De l’inceste commis sur les mineurs ».
Y figurait un nouvel article 222-31-1 : « Les viols et les agressions sexuelles sont qualifiés d’incestueux lorsqu’ils sont commis au sein de la famille sur la personne d’un mineur par un ascendant, un frère, une soeur, ou par toute autre personne, y compris s’il s’agit d’un concubin d’un membre de la famille, ayant sur la victime une autorité de droit ou de fait. »
Elle insérait également l’article 227-27-2 dans la section V – Chapitre VII – Titre II – Livre Deuxième du code pénal, relative à la mise en péril des mineurs. Cet article reprenait les dispositions du nouvel article 222-31-1 CP s’agissant des atteintes sexuelles.
Par ces nouvelles dispositions, le législateur avait décidé de ne pas créer une nouvelle infraction d’inceste mais instituait une nouvelle qualification applicable à des infractions déjà existantes (« les violes et agressions sexuelles sont qualifiés d’incestueux »). Ainsi, aucun changement relatif ni aux éléments constitutifs de l’infraction, ni aux peines encourues n’était intervenu. La circulaire d’application de la loi du 9 février 2010 parlait de « surqualification » pénale.

La non-conformité de la loi à la Constitution : la décision du 16 septembre 2011

Par une décision du 16 septembre 2011, le Conseil Constitutionnel a déclaré les articles 222-31-1 et 227-27-2 du code pénal relatif à l’inceste contraire à la Constitution au regard du principe de légalité des délits et des peines et a abrogé ces articles à la suite d’une question prioritaire de constitutionnalité.
« Le principe de précision de la loi pénale impose que le législateur désigne précisément les personnes qui doivent être regardées, au sens de cette qualification, comme membres de la famille. »
Sans contester au législateur le droit d’instituer une qualification pénale spécifique pour réprimer l’inceste, le Conseil constitutionnel a considéré que la définition retenue, qui visait les actes commis « au sein de la famille », impliquait indirectement une définition de la famille.
Or, souligne la décision, « le code civil ni aucun autre texte législatif ne donne une définition précise de la famille ».

Une nécessaire redéfinition des actes incestueux

Oedipe-roi de Sophocle rappelle aux grecs en 450 avant Jésus Christ que l’interdit de l’inceste est le garant de la démocratie. En effet, de l’apprentissage de cet interdit spécifique va naitre en chaque être humain la conscience morale, individuelle et collective.
La prohibition de l’inceste est liée au principe fondateur qui est celui de l’exogamie. Il prône l’ « obligation pour une personne de chercher son conjoint à l’extérieur du groupe auquel il appartient ».
En droit civil, l’interdit de l’inceste fonde l’interdiction du mariage entre personnes de la même famille.
C’est pourquoi, pour répondre au conseil constitutionnel qui dans sa décision du 16 septembre 2011 indique que « La notion même d’inceste implique de définir une limite de proximité familiale au-delà de laquelle les relations sexuelles sont admises », nous proposons une nouvelle définition des actes incestueux :

« Les viols et autres agressions sexuelles commis sur la personne d’un mineur sont qualifiés d’incestueux lorsque l’auteur est, par les liens du sang :

  • en ligne directe : un ascendant
  • en ligne collatérale : un frère, une soeur, un oncle, une tante, un neveu, une nièce, issus d’un seul ou de deux parents communs. »

Devenir mécène

Le mécénat est un engagement libre de l’entreprise au service d’une cause d’intérêt général, sous la forme d’un don financier ou en nature, ou encore d’un apport de compétences.
Qu’il s’agisse d’actions ponctuelles ou construites dans la durée, chaque mécénat fait l’objet d’une convention spécifique.
Défendre une grande cause comme celle des enfants, c’est devenir acteur de la solidarité et favoriser l’épanouissement de l’entreprise dans son environnement social et humain. C’est aussi une nouvelle façon de penser l’entreprise : comme un acteur économique certes, mais aussi comme un lieu ou les valeurs peuvent se partager. Mobiliser vos cadres et employés autour d’un projet humanitaire, c’est porter un message de solidarité, de partage et de responsabilité. C’est aussi la fierté de construire ensemble quelque chose de nouveau, de généreux, qui peut rendre chaque salarié fier de l’engagement de son entreprise.
Vous êtes une PME, une grande entreprise, une entreprise industrielle ou de services ? Nous trouverons toujours la solution de mécénat la plus adaptée à votre image, à vos souhaits et à vos moyens.

Faire un don

Un simple don permet à nos équipes de consolider leurs moyens dans leur combat permanent contre la maltraitance des enfants.

Collecter des fonds

Mettre en place un événement (manifestation sportive, soirée de gala, concert, vente aux enchères, salons professionnels…) pour recueillir des fonds au profit d’Enfance et Partage.

Participer au financement d’un programme

Votre entreprise peut financer une mission spécifique d’Enfance et Partage par un engagement financier d’une durée déterminée.

Donner en nature

Votre entreprise peut contribuer à notre action par la dotation de locaux, matériel, transport/logistique, savoir-faire, actions au coeur de l’entreprise, par la mise à disposition de compétences sous forme de prestations de services, de formations, de conseils techniques dans le montage de projets.

Mettre en place un produit-partage

Une part du prix d’un produit, d’un service ou encore d’une prime de fidélité est reversée à l’association. L’entreprise peut également utiliser son savoir-faire et activer ses réseaux pour sensibiliser le grand public. 70% des Français déclarent que les marques et entreprises qui proposent des offres de produits-partage donnent envie de devenir leurs clients (source : Observatoire Equitel du Client Solidaire TNS Sofres 2006).
En complément de votre action de mécénat, votre entreprise peut diffuser des informations sur Enfance et Partage auprès de ses salariés, clients et prospects pour les sensibiliser à la cause de l’enfance.
Déduction fiscale : Si l’action est éligible au mécénat déductible, le don ouvre droit pour les donateurs à un avantage fiscal. Les entreprises assujetties à l’impôt sur le revenu ou sur les sociétés peuvent bénéficier d’une déduction fiscale égale à 60% du montant du don dans la limite de 5‰ (5 pour mille) du chiffre d’affaires annuel. Le bénéficiaire du don doit délivrer au donateur un reçu fiscal à joindre à la déclaration de revenus.
Vous avez une simple idée ou un projet plus précis ? Nous sommes à votre écoute pour imaginer une solution qui respectera la culture de votre entreprise et emportera l’adhésion de vos salariés.
Contact : Anne Marie Collaine, responsable des partenariats
annemarie.collaine@enfance-et-partage.org 01 55 25 65 76

L’association Enfance et Partage reconnue d’utilité publique

L’association Enfance et Partage vient d’être reconnue d’utilité publique par un décret publié le 28 janvier 2010 au Journal officiel.
Enfance et Partage, précédemment reconnue de bienfaisance, pouvait déjà jouir sur le plan juridique de la « grande capacité » lui permettant de recevoir, à titre permanent, des libéralités, de bénéficier d’exonérations ou de réduction de droits de mutation à titre gratuit.
Sur un million d’associations en France, seules 1 500 soit 0,15% bénéficient de cette reconnaissance*.
Nous sommes honorés que l’Etat reconnaisse aujourd’hui le chemin parcouru par Enfance et Partage et nous accorde ce label prestigieux  » explique Christiane Ruel, Présidente d’Enfance et Partage. « Cette reconnaissance d’utilité publique confirme la dimension d’intérêt général de notre association en faveur de la protection des mineurs en danger et de la défense de leurs droits. Elle vient couronner un combat de plus de 30 ans de nos bénévoles et de nos salariés en faveur d’un monde non violent envers les enfants. Nous souhaitons que les donateurs et les partenaires, entreprises ou fondations, qui nous soutiennent, partagent avec nous cette reconnaissance publique de notre respectabilité et de notre utilité ».
*Chiffres Ministère de l’Intérieur

A propos d’Enfance et Partage

Depuis 35 ans, Enfance et Partage, association reconnue d’utilité publique, se bat pour la reconnaissance, la promotion et la défense des droits de l’enfant, en France et dans le monde. L’association lutte pour protéger et défendre les enfants contre toutes les formes de maltraitance, qu’elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles.
Les principales missions de l’association s’articulent autour de l’écoute, de la prévention, du conseil et du soutien aux enfants victimes : accompagnement psychologique, aide juridique, constitution de partie civile à leurs côtés, administrateurs ad hoc. En février 2008, l’association a lancé Allo Parents Bébé 0800 00 3456, le premier Numéro Vert de soutien à la parentalité. Enfance et Partage est présente sur une grande partie du territoire à travers 24 comités départementaux et compte 300 bénévoles et salariés.
La marraine de l’association est la comédienne Clémence Poesy.

Fête de la mer à la Tremblade

Le 6 août 2016 le comité Enfance et Partage de la Tremblade participe à la fête de la mer !
Samedi 6 août 2016 de 14h à 01h aura lieu  » La Fête de la mer » !
Notre comité Enfance et Partage de la Tremblade sera présent .

Des animations auront lieu à l’embarcadère et le long de la Grève.

  • De 14H à 01 H : Expositions, restauration, animations,concert, déambulation bandas, chalets exposant.
  • 14H-20H : Navette gratuite petit train : Place Faure Marchand/Cale ronde.
  • 16H-19H : Promenade en mer (gratuite)
  • 16H-18H30 : Déambulation d’une bandas  » ADLIBITUM BAND »
  • 16H : Concours du meilleur ouvreur d’huitres ( pro et amateurs)
  • 16H30 : Initiation paddle-sortie en kayak
  • 17H-19H : Baptême en jet ski
  • 17H30 : Courses à la godilles
  • 18H : Lancer des gerbes de fleurs en mémoire des péris en mer
  • 18H30 : Trompes de chasse
  • 19H : Défilé des bateaux et vieux gréements vers le port
  • 20H : Paêlla géante
  • 21H-22H45 : Concert celtique avec le groupe KALFFA
  • 23H : Feux d’artifice
  • 23H20-01H00 : Soirée dansante

Venez Nombreux !!